Réponse courte

La pente mesure la raideur, l'exposition mesure la direction, et l'ombrage simule l'éclairage pour rendre la forme du terrain lisible. Les trois peuvent être dérivés d'un modèle numérique d'élévation, mais leur qualité dépend du CRS, des unités, de la résolution, des vides et du prétraitement.

Ces couches ne sont pas de simples effets cartographiques. Elles révèlent contraintes terrain, drainage, exposition, difficulté d'accès et structure géomorphologique.

Ce que chaque couche révèle

La pente distingue terrains raides et plats. L'exposition montre la direction vers laquelle une surface est orientée. L'ombrage aide l'oeil humain à lire les formes du relief en simulant la lumière sur la surface d'élévation.

Ensemble, elles forment un kit pratique de lecture terrain. Elles deviennent particulièrement utiles avec géologie, occupation du sol, hydrologie, infrastructures et couches de risque.

Erreurs fréquentes

L'erreur la plus courante consiste à calculer la pente depuis un MNT dans le mauvais CRS ou avec des unités incohérentes. Une autre erreur consiste à traiter un bel ombrage comme une preuve analytique. L'ombrage est une couche de visualisation ; pente et exposition sont des dérivés analytiques qui exigent encore un contrôle qualité.

La résolution compte aussi. Un MNT grossier peut suffire au criblage régional mais rester insuffisant pour des décisions site.

Perspective Bathyl

Les dérivés MNT deviennent puissants lorsqu'ils sont conçus comme partie d'un système de décision. Une carte de pente seule est une couche. Un système d'intelligence terrain relie la pente aux seuils, à la géologie, à l'hydrologie, aux actifs, aux contraintes et à une interface claire pour l'interprétation.