Réponse courte
QGIS convient souvent mieux aux analyses open source flexibles, à l'expérimentation rapide, aux workflows par plugins et aux équipes qui veulent garder la main sans friction de licence. ArcGIS Pro est souvent plus fort pour les environnements enterprise, la collaboration gérée, les services de données Esri et les organisations déjà standardisées sur ArcGIS Online ou ArcGIS Enterprise.
Pour la géologie et le terrain, la bonne question n'est pas quel logiciel est universellement meilleur. La bonne question est quelle stack soutient le workflow : nettoyage des données, analyse raster terrain, interprétation géologique, contrôle qualité, publication et communication aux parties prenantes.
Là où QGIS gagne souvent
QGIS est puissant lorsqu'une équipe a besoin d'un SIG bureautique flexible, d'un large support de formats et d'une intégration facile avec GDAL, PostGIS, Python et les outils de web mapping. Il est particulièrement utile pour les équipes qui construisent des workflows reproductibles et expérimentent avec des données Terre publiques.
Pour un travail de type Bathyl, QGIS est un atelier analytique solide : préparer les couches, inspecter les systèmes de coordonnées, traiter le terrain, styliser les unités géologiques et prototyper des sorties cartographiques avant de transformer le résultat en système web.
Là où ArcGIS gagne souvent
ArcGIS est fort lorsque l'organisation opère déjà dans l'infrastructure Esri. ArcGIS Pro, ArcGIS Online, Living Atlas, Enterprise et Spatial Analyst offrent un chemin intégré de l'analyse desktop aux cartes web gérées et aux couches partagées dans l'organisation.
Cette intégration compte pour les grandes équipes, les workflows réglementés et les contextes où les permissions, support enterprise et collaboration importent plus que la flexibilité d'outil.
Perspective Bathyl
Pour l'intelligence géologique et terrain, le livrable final est rarement un simple fichier SIG. La valeur vient d'un système spatial fiable : couches claires, hypothèses documentées, légendes lisibles et interface qui permet aux décideurs d'inspecter le terrain.
QGIS et ArcGIS peuvent tous deux faire partie de ce système. La stack moderne ajoute souvent GDAL pour le traitement, PostGIS pour l'infrastructure, et MapLibre, deck.gl ou CesiumJS pour la visualisation web.